é en 1972 avec l’introduction de l’incontournable Royal Oak d’Audemars Piguet, le segment des montres sport-chic avec bracelet intégré a depuis lors conquis tous les poignets. Il représente aujourd’hui une part non négligeable des ventes et attise toutes les convoitises.
Les chiffres exacts sont difficiles à obtenir, mais on évalue à 42,4% la part (en volumes) des montres suisses en acier exportées dans le segment de prix au-delà de CHF 3’000! On comprend l’engouement pour ce type de création.
De fait, pas une année ne passe sans l’introduction de modèles en acier sport-chic par une nouvelle marque, petite ou grande. Les dernières en date sont nombreuses, tant chez les grandes marques que chez les indépendants: Chopard et son Alpine Eagle, Bulgari et son Octo Finissimo, A. Lange & Söhne et son Odysseus, H. Moser & Cie et sa Streamliner, Czapek et son Antarctique, Laurent Ferrier et sa Sport Auto… pour ne citer qu’elles. La concurrence est rude.
On évalue à 42,4% la part (en volumes) des montres suisses en acier exportées dans le segment de prix au-delà de CHF 3’000.


